Celui qui est chef laisse-le être un pont.

Dicton de Bran Mabinogion

Paul SEBILLOT

Actualité

 

Bibliographie

  • 1875 : La République, c’est la tranquillité (Paris, Librairie du suffrage universel)
  • 1876 : Essai sur le patois gallot
  • 1880 : Les Traditions, superstitions et légendes de la Haute-Bretagne
  • 1880 : Essai de questionnaire pour servir à recueillir les traditions, les superstitions et les légendes
  • 1880 : Contes populaires de la Haute-Bretagne
  • 1880 : Contes des paysans et des pêcheurs
  • 1880 : Les Pendus
  • 1881 : La Littérature orale de la Haute-Bretagne
  • 1882 : Les Traditions et superstitions de la Haute-Bretagne
  • 1883 : Contes de terre et de mer
  • 1883 : Gargantua dans les traditions populaires
  • 1885 : Les Coutumes populaires de la Haute-Bretagne
  • 1885 : Questionnaire des croyances, légendes et superstitions de la mer
  • 1886 : La Bibliographie des traditions populaires des Frances d’Outremer
  • 1886 : La langue bretonne, limites et statistique
  • 1886 : Légendes chrétiennes de la Haute-Bretagne
  • 1886 : Devinettes de la Haute-Bretagne
  • 1887 : Les Instructions et questionnaires de la société
  • 1887 : Les Coquilles de mer
  • 1887 : Légendes locales de la Haute-Bretagne : les Margot la fée
  • 1887 : Notes sur la mer et la météorologie maritime
  • 1888 : Notes sur les traditions et superstitions de la Haute-Bretagne
  • 1888 : Blason populaire de la Haute-Bretagne
  • 1888 : L’Imagerie populaire en Bretagne
  • 1888 : Contes des provinces de France
  • 1889 : Les Héros populaire en Haute-Bretagne
  • 1890 : Molière et les traditions populaires
  • 1891 : Les Traditions et superstitions de la Boulangerie
  • 1891 : Contes de marins : le diable et les animaux à bord
  • 1891 : Contes de marins
  • 1892 : Les Femmes et les traditions populaires
  • 1892 : Additions aux coutumes, traditions et superstitions de la Haute-Bretagne
  • 1892 : Les Incidents des contes populaires de la Haute-Bretagne
  • 1892 : Contes de la Haute-Bretagne : Les chercheurs d’aventures, le diable et ses hôtes
  • 1893 : Ustensiles et bibelots populaires
  • 1893 : Le Tabac dans les superstitions et les coutumes
  • 1894 : Les Travaux publics et les mines dans les traditions et superstitions de tous les pays
  • 1894 : Contributions à l’étude des contes populaires
  • 1894 : Livres et images populaires
  • 1894 : Légendes du pays de Paimpol
  • 1894 : Dix contes de la Haute-Bretagne
  • 1894 : Bibliographie des traditions de la Bretagne
  • 1895 : Contes de prêtres et de moines
  • 1895 : Ercé près Liffré et le château du Bordage
  • 1895 : Légendes et curiosités des métiers
  • 1896 : Contes espagnols
  • 1897 : Annuaire de Bretagne
  • 1897 : Petite légende doré de la Haute-Bretagne
  • 1898 : Littérature orale de l’Auvergne
  • 1899 : Légendes locales de la Haute-Bretagne
  • 1899 : La Bretagne enchantée
  • 1900 : La Veillée de Noël
  • 1900 : Contes des landes et des grèves
  • 1900 : Les Coquillages de mer
  • 1900 : Légendes locales de la Haute-Bretagne
  • 1900 : Le Folklore des pêcheurs
  • 1903 : La Mer fleurie (Paris, Alphonse Lemerre)
  • 1903 : Les Traditions populaires en Anjou
  • 1904 : Les Paganismes
  • 1904-1906 : Le Folklore de France
  • 1911 : La Bretagne pittoresque et légendaire.

Biographie

 

Paul Sébillot naît à Matignon, Côtes-du-Nord, le 6 février 1843. C’est un ethnologue, écrivain et peintre français, originaire de Bretagne. Nombre de ses travaux sont consacrés à sa province d’origine.

Il est issu d’une ancienne famille bretonne et d’une lignée de médecins depuis son arrière-grand-père. Son père Pierre Sébillot a fait l‘objet d’une citation pour son dévouement pendant l’épidémie de choléra de 1832 à Saint-Cast-le-Guildo ; il devient maire de Matignon en 1848. Après des études au collège communal de Dinan, Paul Sébillot fait ses études de droit à Rennes, qu’il poursuivra à Paris en 1863.

Il entame une carrière littéraire par la publication en 1875, de La République, c’est la tranquillité dont le succès nécessite deux rééditions la même année. C’est à cette époque qu’il rencontre un autre folkloriste François-Marie Luzel qui assure la traduction du texte en breton. Dès lors ses publications vont être régulières. En 1877, il crée La Pomme, association bretonne et normande, dont il devient président l’année suivante (en 1889, sera créée une revue mensuelle du même nom). Entre 1879 et 1892, il préside les « Dîners celtiques », qu'il a fondés à Paris en 1878 avec un autre Costarmoricain, Narcisse Quellien.

Il meurt à Paris, le 23 avril 1918

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